Centre de Recherche sur les Nanomateriaux et l'Énergie
 
Journal Métro - 30 Novembre 2009
Lundi 18 Janvier 2010
Catégories : / Revue de presse

Le journal Métro a consacré le mois dernier, dans sa section Carrières/Formations un article à Jean-Christophe Daigle, étudiant au doctorat de chimie de l'UQAM, chez le Pr. Jérome Claverie.

Jean-Christophe et la chimie des matériaux
Mettre leur savoir au profit de la communauté: tel est le pari qu’ont fait les étudiants qui participent au projet La science prend le métro. Toutes les trois semaines, Métro présentera un nouveau participant. Aujour­d’hui, nous rencontrons Jean-Christophe, étudiant au doctorat en chimie à l’UQAM.

Au secondaire, Jean-Christophe préférait la littérature et l’histoire aux sciences. C’est sur le tard qu’il a découvert son intérêt pour la chimie grâce à un de ses professeurs en cinquième secondaire. «J’ai alors décidé de faire une technique en chimie analytique pour intégrer plus rapidement le marché du travail, raconte le doctorant. Je ne regrette pas mon choix. Il est plus facile de lire des livres à la maison que de faire de la chimie chez soi.»

Jean-Christophe et la chimie des matériaux

Après avoir travaillé un an pour une usine de polymère, il s’est inscrit au baccalauréat en chimie à l’UQAM pour en apprendre davantage sur la polymérisation. Les polymères sont des assemblages de molécules qui produisent une matière dont les propriétés sont différentes de celles des composantes qui forment la nouvelle substance.

Des molécules colorées
À la fin de son baccalauréat, Jean-Christophe a fait son stage au sein d’une équipe de recherche. Avec ses collègues, il a conçu un polymère qui enrobe les nanoparticules d’oxydes de métaux. «On utilise ces particules pour produire la couleur de la peinture, explique l’étudiant. Pour que la teinte soit uniforme, il est important de bien les disperser, et notre découverte facilite ce processus.»

Jean-Christophe et la chimie des matériaux

Pour sa maîtrise, Jean-Christophe a décidé de continuer l’étude des polymères. L’ampleur de la tâche lui a permis d’obtenir un passage direct au doctorat. «Nous ne savons pas encore quelles applications concrètes résulteront de nos expériences, mais les débouchés possibles sont multiples, raconte le jeune chimiste. Par exemple, nos découvertes pourraient mener à la conception de plastiques qui se dissolvent dans l’eau ou de prothèses biomédicales plus compatibles avec la chimie du corps humain.»

Source : Metro